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Traitement contre les punaises de lit thermique

Expert punaises de lit est spécialiste en solutions anti punaises de lit. Nous intervenons partout dans les Alpes Maritimes pour aider les professionnels du secteur de l'hébergement et les particuliers à lutter contre ce fléau. Détection canine, traitements thermiques et chimiques ou encore formation du personnel, Expert punaises de lit peut vous aider.

Contactez-nous dès maintenant 04 22 53 20 91 au pour un devis et une inspection GRATUITE.

 

En fonction de votre problème, nos experts pourront vous proposer différentes solutions :

  • Le traitement thermique: la chaleur dégagée par notre générateur agit dans tous les recoins d'une pièce pour une efficacité 100% garantie.

  • Le traitement vapeur : efficace à 100%, rapide et écologique, le traitement vapeur permet des actions ciblées d'une efficacité redoutable.

  • Le traitement chimique : en cas de faible infestation, nous pourrons vous proposer un traitement par nébulisation d'insecticide.

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La Punaise de lit

Les punaises de lit sont des insectes ectoparasites de l’homme, à régime strictement hématophage. De mœurs nocturnes, lucifuges, elles piquent leur hôte dans son sommeil et  résident comme leur nom l’indique, au plus proche des lieux de repos (lit, canapé...). Le terme "punaise de lit" désigne deux espèces : Cimex lectularius et Cimex hemipterus. La première sévit plutôt en régions néarctique et paléarctique, C. hemipterus étant localisée en région tropicale.

 

Des croisements entre ces deux espèces très proches semblent survenir dans la nature, mais les essais en laboratoire ne donnent pas de descendance viable (Newberry, 1988). L’outil moléculaire (PCR) peut être utilisé pour déterminer les espèces, même sur des fragments d’insectes (Szalanski et al., 2011). Les punaises de lit sont des paurométaboles.

 

On ne parle pas de "larves" mais de jeunes (ou de juvéniles) qui ressemblent aux adultes mais les organes génitaux ne sont pas encore formés. Les œufs mesurent environ 1 mm, de couleur blanche et légèrement opaque laissant apercevoir l’œil rouge de l’embryon avant l’éclosion. Le développement pré-imaginal comprend 5 stades immatures avec repas de sang obligatoire pour passer au stade suivant. Les adultes mesurent de 4 à 6 mm.

 

Le corps est plat et large, les ailes vestigiales, les ocelles absents, le nombre de récepteurs antennaires réduit (Chapman, 1982). L’intestin comporte des mycétomes, sortes d’invagination renfermant des endosymbiontes indispensables à la digestion du repas sanguin ; cela pourrait être le signe d’une adaptation ancienne des punaises de lit au parasitisme. Le mode de reproduction par insémination traumatique est original au sein des insectes et seules quelques familles voisines d’hétéroptères (Nabidae, Anthocoridae) la pratiquent également.

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D'où viennent les punaises de lit ?

Les sources d’invasion de punaises de lit sont souvent les meubles anciens et les voyageurs qui les transportent dans leurs bagages et leurs vêtements. Elle se propagent d’un environnement humain à un autre, puis une fois installées dans une pièce, rien ne les empêche non plus de se propager dans autres pièces . Pour un hôtel, si une chambre est infestée par ce nuisible, les chambres peuvent également être infestées. Les punaises de lit ne se nourrissent que de sang, et vous êtes aussi susceptible de les trouver dans des maisons et des chambres d’hôtel immaculées que dans un appartement insalubre.

 

Malgré tous vos efforts pour faire le ménage, elles peuvent facilement pénétrer dans votre logement sans que vous ne vous en rendiez compte. Les bagages, les sacs de vêtements, les canapés ou lits amenés au cours d’un déménagement sont autant de possibilités  d’entrée pour ces insectes. Leur corps aplati leur permet de se faufiler dans des espaces minuscules, de l'  épaisseur  de 3 feuilles A3 . Les punaises n’ont pas de nids comme les fourmis ou les abeilles, mais elles vivent en groupe lorsqu’elles trouvent une bonne cachette. La colonie se situe généralement dans des matelas, des sommiers des cadres et des têtes de lit, facilitant ainsi leurs sorties nocturnes pour se nourrir.

Les punaises de lit ont un corps ovale aplati dépourvu d’ailes et mesurent 4 à 8mm de long. De couleur brunâtre brillante, elles se gonflent après un repas de sang et prennent alors une coloration brun foncé. On distingue trois stades dans le cycle de développement de la punaise: l’œuf, la nymphe et l’adulte couleur blanche, les œufs mesurent environ 1 mm de long. La nymphe a le même aspect que l’adulte, mais elle est plus petite. Le développement complet, du stade de l’œuf à celui de l’adulte, prend de six semaines à plusieurs mois, selon la température et l’abondance de la nourriture.

 

Le mâle comme la femelle se nourrit de sang en piquant des personnes endormies, pendant la nuit. A défaut d’humains, la punaise de lit s’attaque à divers animaux, dont la souris, le rat et le poulet. Un repas de sang dure 10 à 15 minutes chez l’adulte, moins longtemps chez la nymphe et il en faut un tous les trois jours environ. Pendant la journée, la punaise se cache dans des endroits sombres et secs, dans les lits, les matelas, les fissures des murs et du sol et le mobilier; on la trouve également cachée derrière les tableaux et sous le papier peint; les cachettes servent également de gîtes larvaires.

 

Dans les pays au climat chaud, les punaises pullulent souvent dans les chambres à coucher. Dans les climats plus frais, les chambres chauffées offrent également un habitat favorable aux punaises puisqu’elles ne peuvent se développer qu’au-dessus de 13 °C. Les adultes peuvent survivre plusieurs années sans nourriture.

La punaises de lit en France

Les punaises de lit (Cimex lectularius et Cimex hemipterus) avaient quasiment disparu du territoire français dans les années 1950, principalement en raison de l’amélioration de l’hygiène générale de l’habitat et de la large utilisation du DDT. Une recrudescence des infections par punaises de lit est observée depuis le début des années 1990. Cette recrudescence n’est pas propre à la France ; elle est observée dans la plupart des pays
développés. Les facteurs expliquant cette recrudescence sont mal connus. L’augmentation des transports internationaux et l’apparition de phénomènes de résistance aux insecticides dans les populations de punaises sont parfois avancées mais la répartition et les niveaux de ces résistances aux différents insecticides utilisables restent très faiblement documentés, en particulier dans les différentes régions françaises.

La présence de punaises dans un logement reste ressentie comme un manque d’hygiène, ce qui n’est pas toujours le cas. La punaise de lit n’est pas un problème spécifique de l’habitat insalubre. L’insalubrité est clairement un facteur associé aux infestations massives, mais une infestation faible ou modérée peut toucher tous les habitats, y compris les mieux tenus. Il est indispensable que les messages d’information à destination du public prennent en compte cet aspect afin d’obtenir sa participation.

Le public a en effet un rôle important à jouer en matière de surveillance de l’espèce, en particulier de détection précoce des infestations et de signalement. L’information du public, composante importante d’une stratégie globale, permet de sensibiliser sur les moyens de prévenir l’introduction de punaises de lit, leur transport, les moyens de lutte. En parallèle, l’offre de réponse aux infestations doit être structurée et être accompagnée d’une information facilement accessible permettant aux personnes touchées de trouver rapidement une réponse adaptée.

 

Face à la multiplication des informations et des entreprises proposant une vaste gamme de méthodes et de moyens de lutte, il semble souhaitable d’accompagner le public afin de l’orienter vers des solutions ayant prouvé leur efficacité ou vers des professionnels présentant des garanties en termes de formation et de compétence. De plus, ce sujet se distingue par la multiplicité des acteurs et des secteurs
concernés. Une sensibilisation et des mesures de gestion adaptées sont par conséquent nécessaires.

 

La biologie de la punaise de lit

Le terme "punaise de lit" désigne deux espèces : Cimex lectularius et Cimex hemipterus. La première sévit plutôt en régions néarctique et paléarctique, C. hemipterus étant localisée en région tropicale. Des croisements entre ces deux espèces très proches semblent survenir dans la nature, mais les essais en laboratoire ne donnent pas de descendance viable (Newberry, 1988). L’outil moléculaire (PCR) peut être utilisé pour déterminer les espèces, même sur des fragments d’insectes (Szalanski et al., 2011).

Les punaises de lit sont des paurométaboles. On ne parle pas de "larves" mais de jeunes (ou de juvéniles) qui ressemblent aux adultes mais les organes génitaux ne sont pas encore formés. Les œufs mesurent environ 1 mm, de couleur blanche et légèrement opaque laissant apercevoir l’œil rouge de l’embryon avant l’éclosion. Le développement pré-imaginal comprend 5 stades immatures avec repas de sang obligatoire pour passer au stade suivant. Les adultes mesurent de 4 à 6 mm. Le corps est plat et large, les ailes vestigiales, les ocelles
absents, le nombre de récepteurs antennaires réduit (Chapman, 1982). L’intestin comporte des mycétomes, sortes d’invagination renfermant des endosymbiontes indispensables à la digestion du repas sanguin ; cela pourrait être le signe d’une adaptation ancienne des punaises de lit au parasitisme.

Le mode de reproduction par insémination traumatique est original au sein des insectes et seules quelques familles voisines d’hétéroptères (Nabidae, Anthocoridae) la pratiquent également.

La détection de la présence et l’identification de punaises de lit

La mise en évidence de la présence de punaises de lit, par des preuves directes ou indirectes, est un pré-requis indispensable à la mise en place d’une stratégie de gestion. La mise en évidence d’une infestation par les punaises de lit nécessitera une inspection par un professionnel spécifiquement formé et pourra être optimisé par l’utilisation de dispositifs de suivi.

Plus cette détection sera précoce, plus le programme de lutte aura des chances de succès. Cette détection suit généralement un processus de signalement puis de confirmation du signal. Le signal proviendra le plus souvent de plaintes pour piqûres. Les réactions aux piqûres d'insectes sont souvent non spécifiques, parfois retardées (jusqu’à 11 jours) (Bernardeschi et al., 2013), voir asymptomatiques.

L’identification de l’insecte par la piqûre doit être faite par une personne d’expérience (entomologiste, parasitologiste, médecin ou pharmacien formé à cette discipline). Les piqûres sont généralement localisées aux parties découvertes du corps, parfois regroupées par 3 ou 4 en ligne ou en courbe (Bernardeschi et al., 2013). Cette observation doit être accompagnée d’un interrogatoire du patient pour connaître son mode et lieu de vie. Cette identification de l’insecte par la piqûre constitue une orientation mais ne sera jamais un diagnostic de certitude. La confirmation du signal se fera dans une très grande majorité des cas par une identification précise du matériel biologique collecté. Des éléments sont proposés dans ce rapport pour
faciliter cette identification.  CNEV